Il faut croire aux vertus du marché ! C’est la conclusion d’une enquête réalisée auprès d’experts en développement durable de 35 pays publiée par le World business council for sustainable development. 47% d’entre eux estiment que les approches économiques sont la meilleure solution pour réduire les dommages faits à l’écosystème. Paiements directs, commerce de permis ou encore certification de produits sont les voies privilégiées. Autre solution préconisée également par 47% des experts : l’intervention des gouvernements pour imposer des standards de production élevés. Enfin, 46% des personnes interrogées estiment que l’éducation des citoyens peut être un moyen efficace de protéger l’écosystème. Consulter l’étude.
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mercredi 6 février 2008
Le marché doit protéger l'écosystème
lundi 4 février 2008
Les entreprises américaines passent doucement au vert

Les entreprises américaines ont-elles vraiment intégré les préoccupations environnementales ? Leurs multiples annonces dans le domaine sont-elles suivies d'actes concrets ? C'est à ces questions que répond un nouveau et passionnant rapport intitulé "State of green business 2008", réalisé par Green world media et disponible sur le site greenbiz.com.
20 indicateurs sont passés au crible : utilisation des ressources, intensité énergétique des modes de production, recours aux énergies renouvelables, investissements dans les clean techs, politique de recyclage... Les auteurs soulignent qu'ils ont eu beaucoup de mal à trouver des informations pour réaliser ce premier rapport.
Résultat de leurs investigations : le bilan global est mitigé. Des progrès sont certes réalisés dans plusieurs domaines mais ils restent modestes à l'aune de la croissance économique. Côté positif, citons par exemple les récents efforts de l'industrie automobile avec le lancement de véhicules moins polluants et des grandes enseignes de la distribution qui veulent promouvoir les produits les plus respectueux de l'environnement. Autre signal encourageant, la hausse des investissements dans les green techs : 48,2 milliards de dollars en 2006 contre 42,9 milliards en 2004. Mais d'autres résultats sont plus inquiétants. Exemple : un tiers des grandes entreprises examinées n'ont encore aucun système de surveillance de leurs émissions de carbone et aucun projet dans ce domaine. De même, le nombre de certifications Iso 14001 reste très modeste. Derrière les effets d'annonces, les avancées se font encore souvent à petits pas...
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dimanche 13 janvier 2008
L'environnement tire l'économie mondiale

Les défis environnementaux sont une chance pour l'économie, selon un rapport publié par l'organisation Worldwatch Institute à Washington. 52 milliards de dollars ont été investis dans les énergies renouvelables dans le monde en 2006, 33% de plus qu'en 2005. En 2007, le chiffre devrait encore grimper pour atteindre 66 milliards de dollars. Le commerce lié au crédit carbone s'est lui élevé à 30 milliards de dollars en 2006. Certaines entreprises révolutionnent leur production tout en réalisant des économies substantielles, comme le géant de la chimie DuPont qui a fortement réduit ses émissions de gaz à effet de serre en économisant 3 milliards de dollars au passage. Reste une question aux yeux des experts du Worlwatch Institute : est-ce que l'innovation sera suffisante pour répondre aux défis ? Si ce n'est pas le cas, les conséquences du réchauffement climatique (inondations, diminution des ressources en eau...) pourraient entraîner une baisse de 8% du PIB mondial à la fin du siècle...
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lundi 7 janvier 2008
Le pétrole cher profite aux énergies renouvelables

Le pétrole cher n’est pas négatif pour tout le monde. Les records engrangés par le baril d’or noir, qui a franchi la barre symbolique des 100 dollars la semaine dernière, fait le bonheur des producteurs d’énergies renouvelables. En 2007, les investissements mondiaux dans l’éolien, le solaire, les biocarburants ou encore la biomasse ont déjà bondi de 41% à 80 milliards d’euros selon New Energy finance, un cabinet d'analyses britannique.
A lui seul, l’éolien concentre la moitié des investissements. C’est l’énergie renouvelable qui semble la plus compétitive même si elle reste tirée par les subventions publiques. La biomasse et le solaire se développent également. Seuls les biocarburants (produits à partir de betteraves, d’oléagineux, de céréales...) déçoivent : chers à produire, ils contribuent à l'inflation des matières premières agricoles pour une efficacité environnementale qui reste douteuse.
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mardi 18 décembre 2007
L'industrie du luxe se soucie peu de l'environnement

Haro sur les marques de luxe ! Dans un rapport sur la politique de développement durable des dix plus grands groupes du monde, l'association écologiste World Wild Fund (WWF) leur attribue des notes, sur une échelle allant de A (la plus élevée) à F (la plus basse). En tête, L'Oréal obtient un modeste C+, suivi de près par Hermès et LVMH. Avec un F, Bulgari et Tod's arrivent en queue de peloton.
Selon cette étude, les marques de luxe sont lentes à reconnaître leurs responsabilités et leurs possibilités d'action en matière de réchauffement climatique et de commerce éthique. Et pourtant, "de nombreux consommateurs de luxe appartiennent à une riche élite mondiale qui est de plus en plus cultivée et se préoccupe de plus en plus des questions sociales et environnementales", indique le rapport. Le classement a été réalisé à partir de données fournies par les marques à un organisme britannique, l'Ethical investment research service, et d'articles parus dans la presse.
Le WWF estime que les stars qui prêtent leur nom aux marques de luxe devraient se montrer plus attentives à leurs actions en faveur de l'environnement. Et de citer l'actrice Sienna Miller, qui milite contre le réchauffement climatique avec l'organisation Global Cool, et prête son image à Tod's, dernier du classement du WWF. Lire le rapport
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lundi 10 décembre 2007
Les investissements dans les greentech en hausse de 44% -- ou bien plus
Les investissements des capital risqueurs (venture-capitalists, ouVC) dans les greentech ont augmenté de 44% au 1er semestre, dépassant 1,1 millliard de dollars contre 764 million au 1er semestre 2006. Ce secteur est l'un des moteurs de la croissance globale des investissements des VC, qui devraient atteindre 40 milliards en 2007 et afficher leur plus forte croissance depuis 2001, selon une étude de VentureOne et Ernst&Young qui porte sur les investissements en Europe, USA, Chine et Israël.
Dans les greentech, la plupart des investissements viennent d'investisseeurs américains (892,6 millions de dollars placés dans 71 entreprises, soit une hausse de 70%) . Apparemment, pas de bulle: le montant médian des investissements est de 7, 55 millions de dollars par entreprise, grosso modo comme dans les autres secteurs.
Hors des Etas-Unis, les investissements dans les greentech sont restés stables: les entreprises europénnes ont drainé 86 millions dans 19 transactions, et le Chine 121,1 millions dans seulement 4 dossiers. More
A noter que d'autres études aboutissent à des investissements dans le secteur nettement plus élevés. (Cleantech Investing post).
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jeudi 6 décembre 2007
Cartographie de la nébuleuse GreenTech
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